Les Jeux Olympiques d’hiver 2026 Milan et Cortina d’Ampezzo
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Les Jeux Olympiques sont bien plus qu’une simple compétition sportive. Ils sont aussi une immense fête. En 2026, le moment sera venu : les Jeux Olympiques d’hiver se dérouleront en Italie, plus précisément à Milan et Cortina d’Ampezzo. Les meilleurs athlètes du monde s’y affronteront.
Il existe deux types de Jeux Olympiques : les Jeux d’été et les Jeux d’hiver. Lors des Jeux d’été, les disciplines comme l’athlétisme, la natation ou la gymnastique sont à l’honneur. Ils sont organisés tous les quatre ans depuis 1896. Plus de 10 000 sportifs et sportives du monde entier y participent.
Les Jeux d’hiver ont été créés plus tard. Ils ont eu lieu pour la première fois en 1924 à Chamonix, dans les Alpes françaises. On y trouvait des compétitions sur neige et sur glace : le ski, le hockey sur glace et le patinage artistique.
Jusqu’en 1992, les Jeux d’été et d’hiver se déroulaient la même année. Depuis lors, ils alternent : tous les deux ans, il y a soit des Jeux d’été, soit des Jeux d’hiver. Ainsi, les fans de sport n’ont pas à attendre trop longtemps avant le prochain grand événement.
Jusqu’à présent, les Jeux d’hiver n’ont eu lieu que dans des régions possédant des montagnes ou des patinoires artificielles. C’est pourquoi ils n’ont été organisés qu’en Europe, en Amérique du Nord et en Asie, mais pas encore en Afrique, en Amérique du Sud ou en Australie / Océanie.
L’évolution des sports d’hiver
Les disciplines des Jeux d’hiver ont beaucoup changé au fil du temps. En patinage artistique, par exemple, les premiers olympiens patinaient sur des lacs gelés, sous la neige et face au vent. Aujourd’hui, les athlètes évoluent dans des patinoires couvertes et lumineuses, sur une glace parfaitement lisse. Cela rend leurs sauts plus sûrs et permet des figures spectaculaires qui auraient été impensables autrefois.

Le bobsleigh a également bien changé. Au début, les pilotes dévalaient des pistes naturelles creusées dans la neige, où chaque virage était imprévisible. Il existe encore une piste naturelle de ce type à Saint-Moritz, en Suisse, où se déroulent toujours des compétitions internationales. Partout ailleurs, on utilise désormais des pistes de glace artificielle préparées avec précision pour garantir plus d’équité et de sécurité, même si les descentes restent rapides et dangereuses.
Les médailles luxembourgeoises aux JO
Aux Jeux d’hiver, Marc Girardelli a marqué l’histoire. Né en Autriche, il a d’abord concouru pour son pays natal avant de prendre la nationalité luxembourgeoise suite à un différend avec sa fédération. En 1992 à Albertville, il a remporté deux médailles d’argent (en slalom géant et en super-G), plaçant ainsi le Luxembourg sur la carte des sports d’hiver.
D’autres visages ont suivi : Fleur Maxwell (2006) a enchanté le public à Turin par son élégance en patinage artistique. Matthieu Osch (2018 & 2022) a représenté le pays en ski alpin à Pyeongchang et Pékin. Gwyneth ten Raa (2022), une jeune skieuse, également présente à Pékin. Même sans médaille, participer aux Jeux est déjà un immense succès, car la qualification est extrêmement difficile : seuls les meilleurs au monde sont invités !
Une médaille d’or pour le Luxembourg
Le Luxembourg n’a encore jamais remporté de médaille d’or aux Jeux d’hiver. Le seul athlète luxembourgeois à avoir décroché l’or olympique est Josy Barthel, lors de sa course légendaire sur 1500 mètres en 1952 à Helsinki (Jeux d’été).
L’avenir des Jeux d’hiver
Le changement climatique est le plus grand défi pour l’avenir des Jeux. Les régions garantissant de la neige naturelle deviennent rares. Aujourd’hui, de nombreux sites doivent utiliser des canons à neige, une solution coûteuse en énergie et en eau.
En 2022 à Pékin, cela était frappant : presque toutes les pistes étaient artificielles, créant des rubans blancs au milieu d’un paysage sec. Ce sera aussi le cas en Italie en 2026. Pour que les Jeux de 2040 puissent exister, il faudra trouver de nouvelles solutions qui préservent le sport tout en protégeant la nature.

Les anneaux olympiques : un symbole universel

Créés en 1913 par Pierre de Coubertin, les cinq anneaux (bleu, jaune, noir, vert et rouge) représentent les cinq continents habités (l’Antarctique n’est pas représenté). Ils sont entrelacés pour symboliser l’amitié et l’unité des peuples à travers le sport.
Le drapeau de chaque pays au monde contient au moins une des couleurs des anneaux olympiques.
